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Appel à communication

À l’approche des Jeux olympiques d'été de 2028, les débats relatifs à la participation des personnes trans et intersexes aux compétitions sportives connaissent un regain d’intensité. Dans un communiqué de presse en date du 26 mars 2026, le Comité international olympique (CIO) déclare que « seules les personnes de sexe biologique féminin pourront participer dans la catégorie féminine ». Dans le cadre de ces récentes prises de position concernant ladite protection des catégories féminines et la réintroduction de tests de féminité, les enjeux liés à l’inclusion, à l’équité et à la justice sportive se (re)trouvent ainsi au cœur de controverses renouvlées.

Plus largement, ces débats s’inscrivent dans un contexte de transformation des frontières du genre, analysé de longue date par les travaux en sciences sociales (Beaubatie, 2021). Les études de genre ont notamment mis en évidence le caractère socialement construit du sexe et du genre (Butler, 2006), remettant en cause l’idée d’une stricte binarité naturelle. Ces approches invitent à penser les catégories de féminin et de masculin comme historiquement situées, traversées par des rapports de pouvoir (Parini, 2006) et susceptibles d’évoluer. Dans cette perspective, les transidentités participent à redéfinir les contours des identités de genre, tout en révélant les mécanismes de régulation et de normalisation qui les sous-tendent. Dans le champ des activités physiques, sportives et artistiques (APSA), ces transformations prennent une acuité particulière. Historiquement organisées autour d’une division sexuée des corps et des performances, les APSA reposent sur des normes genrées qui assignent des places différenciées aux individus (Barbusse, 2022; Lefevre, 2000; Louveau, 1986; Ottogalli & Liotard, 2012). Les recherches ont ainsi montré comment le sport contribue à produire et à renforcer des hiérarchies de genre, en valorisant certaines formes de corporalité et de performance au détriment d’autres. Dans ce contexte, les personnes trans apparaissent comme des figures de proue qui interrogent, voire déstabilisent, ces cadres établis. Les protagonistes questionnent les manifestations du système cisgenre (Hill, 2003) dans des APSA qui tendent à naturaliser les attitudes et les comportements des femmes et des hommes, en valorisant ipso facto la binarité de genre (féminin-masculin).

Au sein des institutions sportives, ces tensions se traduisent par la mise en place de dispositifs de régulation visant à encadrer la participation des personnes trans (Bohuon & Pallesi, 2023). Les travaux existants soulignent à la fois les obstacles rencontrés en matière d’accès, de reconnaissance et de légitimité (Harper, 2020), ainsi que les effets des politiques fondées sur des critères biomédicaux, tels que les taux hormonaux ou les parcours de transition (Bohuon, 2008; Bohuon & Gimenez, 2019; Bohuon & Quin, 2012). Si une partie importante des travaux s’est initialement centrée sur le sport de haut niveau et les enjeux de performance, des recherches plus récentes montrent que ces cadres réglementaires et normes institutionnelles débordent largement ce seul espace et affectent également les pratiques fédérales de loisir (Brunes, 2026; Hargie et al., 2017), notamment en matière d’accès, de participation et de reconnaissance. Ces dispositifs participent à reconfigurer les frontières du féminin et du masculin dans le sport, tout en alimentant des controverses autour des notions d’équité, d’inclusion et de justice sportive (Pallesi, 2025). Aussi, les APSA en contextes d’enseignement, d’éducation et/ou de formation demeurent rarement étudiées sous le prisme des études trans (Pouy-Bidard, 2026), tout comme les études trans investissent assez peu le terrain de ces pratiques en contextes éducatifs. Les travaux internationaux sur ce sujet s’avèrent pourtant féconds (Devís-Devís et al., 2018; Kettley-Linsell et al., 2024; Travers & Reed, 2021). En France, si la littérature scientifique en sciences sociales documente la manière dont les APSA proposées en EPS participent à la production et transmission des normes de genre (Davisse & Louveau, 2005; Moniotte et al., 2017; Ottogalli & Liotard, 2012), les expériences transidentitaires y demeurent peu étudiées. Par ailleurs, des travaux récents mettent en lumière l’émergence d’APSA dans des espaces « alternatifs », souvent développés en marge des cadres institutionnels. Ces espaces peuvent constituer des lieux de réappropriation et d’expérimentation, dans lesquels les normes de genre, de corps et de performance sont discutées, contournées ou transformées (Liotard, 2019; Symons & Hemphill, 2006; Travers & Deri, 2011). Ils permettent ainsi d’appréhender les APSA non seulement comme des lieux de reproduction des normes, mais aussi comme des espaces potentiels de transformation sociale.

Dans cette perspective, cette journée d’étude propose d’explorer les relations entre les personnes trans et les APSA en interrogeant « en quoi » ces pratiques constituent des épreuves pour les personnes trans ? Et réciproquement, « en quoi » les expériences trans mettent à l’épreuve le champ des APSA ? Dans ce cadre, l’épreuve des corps, des normes, des appartenances, mais aussi des expériences situées, vécues et potentiellement transformatrices, s’envisage également à travers les opportunités de « faire la preuve » : dépassement des contraintes, ajustements et capacités d’agir pourront alors être discutés. Il s’agira ainsi d’analyser « en quoi » les personnes trans font face à des épreuves d’accès, de reconnaissance, de légitimité ou de catégorisation dans différents contextes sportifs, mais aussi comment elles contribuent, par leurs pratiques, à éprouver, déplacer ou reconfigurer les cadres existants. Cette approche invite alors à articuler les dimensions institutionnelles, interactionnelles et expérientielles des APSA dans les milieux fédéraux (Axe 1), en contextes d’enseignement, d’éducation et de formation (Axe 2) ainsi qu’au sein d’espaces « alternatifs » (Axe 3).

Axe 1. Les personnes trans et les APSA en milieux fédéraux

Ce premier axe s’intéressera aux pratiques sportives encadrées par des institutions fédérales, qu’elles relèvent du loisir ou de la compétition (niveau amateur comme haut niveau). Historiquement structurées autour de catégories sexuées et de normes de performance fortement genrées (Block, 2014; Erikainen et al., 2020; Michon, 2020), ces institutions constituent aujourd’hui des espaces particulièrement révélateurs des tensions liées à l’inclusion des personnes trans. Il s’agira d’interroger les conditions d’accès, de participation et de reconnaissance des personnes trans au sein des clubs, des compétitions et plus largement des organisations sportives. Une attention particulière pourra être portée aux cadres réglementaires et aux politiques mises en place, qu’elles visent l’inclusion ou qu’elles produisent, parfois, des formes d’exclusion, ainsi qu’à leurs effets concrets sur les trajectoires sportives. Les contributions pourront également explorer les expériences vécues par les personnes trans dans ces contextes, qu’il s’agisse de pratiques récréatives ou compétitives, en mettant en lumière les enjeux de catégorisation, de performance, de légitimité et d’appartenance. Enfin, cet axe invite à analyser les dynamiques d’adaptation des institutions sportives, ainsi que les controverses contemporaines qui traversent le champ sportif autour des questions de genre et de transidentités.

Axe 2. Les personnes trans et les APSA en contextes d’enseignement, d’éducation et de formation

Dans ce deuxième axe, les contributions pourront mobiliser les APSA sous le prisme des « questions de sexe et de genre » dans des contextes éducatifs très divers (Thorel-Hallez & Szerdahelyi, 2026). Il s’agira d’interroger des zones d’ombre, qu’il s’agisse de certains contextes peu explorés comme l’enseignement scolaire, la formation universitaire, l’éducation spécialisée, ou encore l’animation socio-culturelle. Aussi, une attention particulière pourra être portée à l’éducation physique et sportive (EPS) de laquelle émanent des expériences transidentitaires singulières (Pouy-Bidard, 2023). Il s’agira d’interroger les expériences du corps, les formes de groupement, ou encore l’évaluation au regard des études trans. Les propositions pourront toutefois investir des terrains qui ne se limitent pas au cadre scolaire et pourront questionner, de manière plus transversale, à la fois les pratiques pédagogiques et didactiques adossées à la prise en compte du sexe, du genre et/ou de l’identité de genre (Couchot-Schiex, 2018; Verscheure et al., 2020) dans les APSA en contextes d’enseignement, d’éducation et/ou de formation. Il pourra également s’agir d’éclairer les prescriptions, les dispositifs et les politiques éducatives en matière d’APSA susceptibles de produire, de reconduire ou de légitimer des normes cisgenres (Alessandrin, 2022). Mais les propositions pourront également mettre en lumière la manière dont les APSA en contextes scolaires, éducatifs et/ou de formation, en tant qu'espaces potentiellement émancipateurs de l’hétéro-cisnormativité (Espinola et al., 2024), peuvent contribuer à redéfinir les frontières du genre.

Axe 3. Les personnes trans et les APSA dans les espaces « alternatifs »

Ce troisième axe explorera les APSA qui sortent du modèle sportif hégémonique, qu’elles soient inscrites dans le sport LGBT+ et/ou féministe (Hernandez-Joset et al., 2024; Liotard, 2019), les pratiques auto-organisées (Chantelat et al., 1998) ou les pratiques dites « alternatives » (Rinehart, 2000). Plus ou moins en rupture avec les normes et valeurs du sport fédéral (Amaid et al., 2019; Laigroz et al., 2022; Messey, 2024), elles peuvent être sources d’évolutions des catégories genrées. Outre les évolutions réglementaires, ces pratiques peuvent, pour les personnes trans, favoriser la construction du genre (Farber, 2017). Ainsi, il s’agira d’interroger les expériences des transidentités dans les pratiques « alternatives » et/ou de questionner les mutations des normes genrées dans ces mêmes espaces. Les contributions pourront alors questionner les évolutions des APSA vis-à-vis des normes genrées dans un souci d’inclusion des personnes trans, en relevant les outils mis en place ou les décisions conduisant à ces évolutions, ainsi que les contraintes pouvant émerger. D’autre part, il pourra s’agir d’interroger l’investissement des personnes trans au sein de ces espaces « alternatifs », les problèmes rencontrés et les solutions pour y faire face.

            En somme, un panorama des travaux portant sur les personnes trans et les APSA en contextes fédéraux, d’enseignement, d’éducation et de formation ainsi que dans les espaces « alternatifs » suggère une carence scientifique (notamment dans le contexte francophone). En conséquence, cette journée d’étude entend enrichir une littérature relativement peu abondante en croisant les regards de différentes disciplines et acteurs·ices. Des contributions issues de la sociologie, des STAPS, des sciences de l’éducation et de la formation, de l’anthropologie et, plus largement, des sciences humaines et sociales, seront ainsi attendues, mais des propositions émanant du terrain (professionnels·les, acteurs·ices associatifs·ves, institutionnels·les, etc.) seront également les bienvenues.

Bibliographie

Alessandrin, A. (2022). La prise en compte des élèves trans à l’école en France. La nouvelle revue – Éducation et société inclusives, 93(1), 229–244. https://doi.org/10.3917/nresi.093.0229

Amaid, S. E., Paccaud, L., & Ferez, S. (2019). Pratique ludo-communautaire et/ou production d’une performance sportive gay ? Approche sociohistorique de la natation et du volley-ball LGBT à Lausanne. Corps, 17(1), 263–274. https://doi.org/10.3917/corp1.017.0263

Barbusse, B. (2022). Du sexisme dans le sport. Anamosa.

Beaubatie, E. (2021). Transfuges de sexe. La Découverte.

Block, B. A. (2014). Supporting LGBTQ Students in Physical Education : Changing the Movement Landscape. Quest, 66(1), 14–26. https://doi.org/10.1080/00336297.2013.824904

Bohuon, A. (2008). Sport et bicatégorisation par sexe : Test de féminité et ambiguïtés du discours médical. Nouvelles Questions Féministes, 27(1), 80–91. https://doi.org/10.3917/nqf.271.0080

Bohuon, A., & Gimenez, I. (2019). Performance sportive et bicatégorisation sexuée. Genèses, 115(2), 9–29. https://doi.org/10.3917/gen.115.0009

Bohuon, A., & Pallesi, L. (2023). Ne plus se laisser prendre à leurs Jeux. Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique, (158), 61–75. https://doi.org/10.4000/chrhc.22551

Bohuon, A., & Quin, G. (2012). Quand sport et féminité ne font pas bon ménage... Le sociographe, 38(2), 23–30. https://doi.org/10.3917/graph.038.0023

Brunes, L. (2026). Corps en transition, espaces sportifs en mutation. Les relations des personnes trans avec les pratiques sportives [Thèse de doctorat, Université Rennes 2]

Butler, J. (2006). Trouble dans le genre (C. Kraus, Trad.). La Découverte.

Chantelat, P., Fodimbi, M., & Camy, J. (1998). Lieux et déplacements sportifs auto-organisés dans la ville. Agora débats/jeunesse, (13), 15–28. https://doi.org/10.3406/agora.1998.1620

Couchot-Schiex, S. (2018). Contribution à une épistémologie du genre sur le terrain de l’EPS. Dans A.-C. Husson, L. Jégat, M. Maudet, L. Michel, V. Mozziconacci, L. Tatoueix, C. Thomé, & M. Triquenaux (dirs.), Épistémologies du genre : croisements des disciplines, intersections des rapports de domination (pp. 57–68). ENS Éditions.

Davisse, A., & Louveau, C. (2005). Pratiques sportives : Inégalités et différences. Dans M. Maruani (dir.), Femmes, genre et sociétés : L’état des savoirs (pp. 139–147). La Découverte.

Devís-Devís, J., Pereira-García, S., López-Cañada, E., Pérez-Samaniego, V., & Fuentes-Miguel, J. (2018). Looking back into trans persons’ experiences in heteronormative secondary physical education contexts. Physical Education and Sport Pedagogy, 23(1), 103–116. https://doi.org/10.1080/17408989.2017.1341477

Erikainen, S., Vincent, B., & Hopkins, A. (2020). Specific Detriment : Barriers and Opportunities for Non-Binary Inclusive Sports in Scotland: Journal of Sport and Social Issues, 46(1), 75–102. https://doi.org/10.1177/0193723520962937

Espinola, A. F., Gallot, F., Lavoipierre, C., & Ménard, M. (2024). Genre et sexualités dans les établissements scolaires : Une révolution féministe en cours ? Genre Education Formation, (8). https://doi.org/10.4000/131dl

Farber, R. (2017). ‘Transing’ fitness and remapping transgender male masculinity in online message boards. Journal of Gender Studies, 26(3), 254–268. https://doi.org/10.1080/09589236.2016.1250618

Hargie, O. D., Mitchell, D. H., & Somerville, I. J. (2017). ‘People have a knack of making you feel excluded if they catch on to your difference’ : Transgender experiences of exclusion in sport. International Review for the Sociology of Sport, 52(2), 223–239. https://doi.org/10.1177/1012690215583283

Harper, J. (2020). Sporting Gender : The History, Science, and Stories of Transgender and Intersex Athletes. Rowman & Littlefield.

Hernandez-Joset, A., Nicaise, V., & Chetcuti-Osorovitz, N. (2024). Terrain de football, terrain de luttes : Un nouvel espace de pratiques féministes, queer et sportives. Nouvelles Questions Féministes, 43(1), 72–86. https://doi.org/10.3917/nqf.431.0072

Hill, D. (2003). Genderism, Transphobia, and Gender Bashing : A Framework for Interpreting Anti-Transgender Violence. Dans B. Wallace & R. Carter (Eds.), Understanding and Dealing with Violence: A Multicultural Approach (pp. 113–136). Sage Publication.

Kettley-Linsell, H., Sandford, R., & Coates, J. (2024). ‘Like putting a puzzle piece in the wrong spot’ : Transgender and non-binary experiences of physical education. Gender and Education, 36(5), 453–469. https://doi.org/10.1080/09540253.2024.2358194

Laigroz, L., Machemehl, C., & Roult, R. (2022). Pour une relecture historique des dynamiques d’institutionnalisation de sports « alternatifs » : L’exemple du skateboard. ¿ Interrogations ? Revue pluridisciplinaire de sciences humaines et sociales, (35). https://hal.science/hal-05045003

Lefevre, B. (2000). La sportive : Entre modèle masculin et norme esthétique. Dans P. Arnaud & T. Terret (dirs.), Histoire du sport féminin. Sport masculin-sport féminin : éducation et société (pp. 247–255). L’Harmattan.

Liotard, P. (2019). Les Gay Games 1968-2018. Cinquante ans d’innovations pour un sport inclusif. Corps, 17(1), 291–299. https://doi.org/10.3917/corp1.017.0291

Louveau, C. (1986). Talons aiguilles et crampons aluLes femmes dans les sports de tradition masculine [Rapport de recherche]. INSEP.

Messey, O. (2024). D’un entre-soi permissif à un sport inclusif : L’évolution du roller derby en France. French Cultural Studies, 35(3), 261–274. https://doi.org/10.1177/09571558231192387

Michon, C. (2020). Enquête sur l’expérience sportive d’athlètes canadien.ne.s : Portrait des expériences vécues en sport par des athlètes trans [Mémoire, Université Laval].

Moniotte, J., Fernandes, E., & Mougenot, L. (2017). D’un corps biologique à un corps traversé par les dimensions féminines et masculines des APSA proposées en EPS. eJRIEPS. Ejournal de la recherche sur l’intervention en éducation physique et sport, (40). https://doi.org/10.4000/ejrieps.752

Ottogalli, C., & Liotard, P. (2012). L’apprentissage du genre en EP. Devenir homme ou femme par l’exercice. Dans L’éducation du corps à l’école : Mouvements, normes et pédagogies (1881-2011) (pp. 93–113). AFRAPS.

Pallesi, L. (2025). Transidentité et sport de compétition : Contrôler les corps trans pour préserver la bicatégorisation sexuée [Thèse, Université Paris-Saclay]. 

Parini, L. (2006). Le système de genre : Introduction aux concepts et théories. Seismo.

Pouy-Bidard, B. (2023). L’enseignant·e d’EPS au prisme de la « question trans » en milieu scolaire : Un·e professionnel·le « hors-pairs » dans la prise en compte des transidentités à l’école ? Éducation et socialisation : Les Cahiers du CERFEE, (70). https://doi.org/10.4000/edso.25911

Pouy-Bidard, B. (2026). La « question trans », l’École et l’EPS. Le Bord de l’eau.

Rinehart, R. (2000). Emerging [strikeout] Arriving sport : Alternatives to formal sports Dans J. Coakley & E. Dunning (Eds.) Handbook of sport and society (pp. 504–519). Sage Publications.

Symons, C., & Hemphill, D. (2006). Transgendering Sex and Sport in the Gay Games. Dans J. Caudwell (Éd.), Sport, Sexualities and Queer/Theory (pp. 109–128). Routledge.

Thorel-Hallez, S., & Szerdahelyi, L. (2026). Présentation. 77(1), 3–11. https://doi.org/10.3917/spir.077.0003

Travers, A., & Deri, J. (2011). Transgender inclusion and the changing face of lesbian softball leagues. International Review for the Sociology of Sport, 46(4), 488–507. https://doi.org/10.1177/1012690210384661

Travers, A., & Reed, K. J. (2021). Transgender, Non-Binary and Two-Spirit Youth & Physical and Health Education : Environmental Scan [Rapport de recherche]. PHE·EPS Canada.

Verscheure, I., Amade-Escot, C., & Vinson, M. (2020). De la pertinence du concept de « positionnement de genre épistémique » pour l’analyse didactique de la fabrique des inégalités en classe. Éducation & didactique, 14(1), 81–100. https://doi.org/10.4000/educationdidactique.5408

Modalités de soumission

Les propositions de communication (300 à 500 mots), accompagnées d’une courte biographie (5 à 10 lignes), sont à déposer sur le site : trans-apsa.sciencesconf.org avant le 31 juillet 2026.

 

Cet appel est ouvert à une diversité de profils, afin de favoriser le croisement des regards entre recherche, pratiques professionnelles et expériences de terrain :

 

 

La journée d’étude se déroulera selon un format hybride (en présentiel et en distanciel) le 28 janvier 2027 au sein de l’UFR STAPS de l’Université Paris Cité.

 

Selon le nombre et la nature des propositions reçues, des formats complémentaires pourront être proposés, notamment des panels intégrant des personnalités témoins, afin d’enrichir les échanges entre recherche et expériences vécues.

 

Une sélection de contributions fera l’objet d’une publication en 2027 dans la revue Recherches & Éducation, sous réserve d’acceptation après expertise en double aveugle par le comité éditorial.

https://ojs.openedition.org/index.php/rechercheseducations/about/submissions

Comité d’organisation

Ludivine Brunes

Docteure en STAPS

EA 4636 VIPS², Université Rennes 2

UR APCoSS, Institut de formation d’éducation physique et de sport d’Angers (IFEPSA)

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Ludivine Leveau

Doctorante en Anthropologie

UMR 5600 EVS, Université Lyon 2

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Bastien Pouy-Bidard

Docteur en Sciences de l’éducation et de la formation

EA 4507 ÉMA, CY Cergy Paris Université

Institut national supérieur du professorat et de l'éducation (INSPÉ) de l’académie de Versailles

Comité de soutien

Arnaud Alessandrin Docteur, Université de Bordeaux

Bernard Andrieu Professeur des Universités, Université Paris Cité

Stéphane Héas Professeur des Universités, Université de Rennes 2

Philippe Liotard Maître de conférences HDR, Université Lyon 1

Comité scientifique

Arnaud Alessandrin – Docteur, Université de Bordeaux

Bernard Andrieu – Professeur des Universités, Université Paris Cité

Romarin Arnaud – Doctorant, Université Sorbonne Paris Nord

Milan Bonté – Maître de conférences, Université de Lille

Ludivine Brunes – Docteure, Université Rennes 2

Sigolène Couchot-Schiex – Professeure des Universités, CY Cergy Paris Université

Guylaine Demers – Docteure, Université Laval

Stéphane Héas – Professeur des Universités, Université de Rennes 2

Laurence Hérault – Professeure des Universités, Aix Marseille Université

Ludivine Leveau – Doctorante, Université Lyon 2

Philippe Liotard – Maître de conférences HDR, Université Lyon 1

Gaël Pasquier – Maître de conférences, Université Paris-Est Créteil

Bastien Pouy-Bidard – Docteur, CY Cergy Paris Université

Gabrielle Richard – Docteure, Université du Québec à Montréal

Paul Rivest – Docteur, CNRS

Loïc Szerdahelyi – Maître de conférences, Université Lyon 1

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